Cela fait des semaines, des mois, et en regardant bien les dates, on peut parler d'années que je n’ai rien posté, laissant cet espace en jachère…et certains m’ont remonté les bretelles à cause de ca, mais on se laisse attraper par le cours de la vie…et quand je repense a tout ce qui s’est passe depuis février 2011 (rhô, février 2011…c’te honte!!), je me dis que ce serait bien trop long à raconter en détail, et peut être aussi un peu douloureux…

Il y a eu une nouvelle école pour les mowglis, une nouvelle expérience professionnelle au sein de la même boite pour moi, un gros manque de la plage, des copains, de l’ambiance…heureusement il y a eu aussi des vacances au milieu de tout ca, qui motivaient et remontaient le moral…il y a eu un crash, des larmes, quelques tremblements de terre aussi, un déménagement (et oui, encore!), il y a eu le retour de la grand mère des mowglis d’Europe, Noel, le 31 décembre, encore des vacances à la plage, et toujours cette envie terrible de changer quelque chose, cette sensation que les choses ne sont pas comme elles doivent être, des discussions sur la plage en marchant au milieu des rochers, une santé un peu “chancelante” à cause du stress, des horaires de merdouille qui ne me laissaient pas voir les mowglis ou presque, (genre bosser certains soirs jusque 10pm, le dimanche, etc.…), et encore cette sensation que ca coince…et puis un gros pétage de plomb, une super opportunité qui pointe son nez “better timing impossible”, bosser a la maison, être dispo pour les mowglis, tous les jours, avoir un job intéressant, avec une boss géniale, (et même des vraies vacances!!), et puis aussi l’école française, un immense challenge pour eux (pour nous tous!) et aussi une petite reprise d’études pour moi…un rythme de folie, qui donne l’impression qu’on vit sa vie par procuration, un peu comme si on observait ce qui se passe depuis le dessus, genre je survole au dessus de mon propre corps…mais aussi cette satisfaction de commencer à construire quelque chose de concret, enfin, petit a petit, et que notre rythme à nous, même s’il doit être un peu de folie, comme d’hab., nous le trouvons, il s’installe...petit à petit.